Les grandes nouveautés de la réforme LMD
La réforme LMD se caractérise par trois grandes innovations :
Institution de trois grades officiels
Lorsque la réforme sera achevée, les diplômes supérieurs européens officiels se résumeront à trois niveaux :
Licence : bac +3
Master : bac +5
Doctorat : bac +8
Les diplômes intermédiaires bac +2 ou +4, du type Deug, DUT ou BTS, sont donc destinés à évoluer, à terme, vers l’un de ces trois grades.
Découpage de l’année en semestres
Avec le système LMD, les années universitaires sont organisées en deux semestres :
Premier semestre : début octobre => fin janvier
Second semestre : début février => fin mai
Les sessions d'examen concluent chaque semestre.
Les rattrapages se passent fin septembre.
Des points comptabilisés en crédits
Désormais, le niveau des étudiants sera évalué à l’aide de points appelés « crédits », d’après le terme officiel « European Credit Transfert System » (E.C.T.S.).
Concrètement, à chaque semestre d’études correspondent 30 crédits. La licence compte 180 crédits, avec 6 semestres d’études à valider, et le Master compte au total 300 crédits, avec 4 semestres à valider.
Que savoir sur les crédits ?
Les crédits sont répartis entre les différentes Unités d’Enseignement (UE), constituées de cours magistraux, de travaux dirigés (TD), de travaux pratiques (TP), de travaux personnels, mais aussi de stages, de projets associatifs ou encore de séjours à l’étranger. Le nombre de crédits alloué à chaque UE dépend du poids de celle-ci dans la formation de l’étudiant.
Les crédits sont définitivement acquis, indépendamment de la durée des études. La notion de redoublement n’est donc plus d’actualité : l’important est le nombre de crédits acquis et non le nombre d’années qu’on a mis pour les acquérir.
Les crédits facilitent la mobilité d’un cursus à l’autre, d’un établissement à l’autre et d’un pays à l’autre car ils sont transférables, sous réserve d’une validation de l’équipe pédagogique.
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