L’exemple Legris : 150 expatriés en Chine
Se développer signifie se rapprocher. L’entreprise Legris, spécialisée en connectique industrielle, l’a bien compris. Présente dans une trentaine de pays, elle compte 150 salariés en Chine, dont 10 expatriés. Mais avant le grand départ, une « formation interculturelle » s’impose, ainsi que des cours de mandarin. Même s’ils retiendront quelques basiques (dire bonjour, se présenter, héler un taxi, etc.), l’objectif n’est pas de leur apprendre la langue, mais de préparer les salariés au changement. En clair, on les met « dans le bain » pour faciliter leur intégration. Les intervenants sollicités par l’entreprise les initient aux mœurs chinoises : vie quotidienne, façon d’aborder les gens, rapport au toucher, etc. Le maximum de champs sont explorés, afin d’éviter toute mauvaise interprétation. Et ce dans les deux sens. Car on ne négocie pas de la même manière en France et dans un pays où un contrat écrit n’a pas valeur d’engagement ferme, et où on ne doit jamais dire non…
Priscilla Franken © Kelformation.com – Mars 2008


