Témoignage : Olivier Bourquard, responsable ressources humaines Asie
« On se débrouille bien en chinois après deux ou trois ans d’apprentissage. En plus, d’une ville à l’autre, les gens ne parlent pas de la même façon. C’est vraiment une langue difficile à apprendre. Pour ma part, je connais quelques phrases toutes faites, mais j’utilise aussi l’anglais… et le système D : chaque fois que je vais quelque part, j’ai l’adresse sur un papier afin de la montrer au chauffeur de taxi !
C’était un challenge très intéressant de venir ici. Nous avons développé à Shanghai plusieurs fonctions – financières, marketing et RH – pour toute la zone Asie-Pacifique. Résultat, c’est créateur d’emplois pour tout le monde : ici, en France, et même ailleurs puisque nos pièces peuvent être fabriquées en Espagne, Allemagne ou au Mexique… D’un point de vue plus personnel, je dirais qu’on gagne en humilité : le fait de partir nous oblige à prendre du recul sur nos habitudes et nos certitudes. Et à faire preuve d’empathie pour comprendre la personne qui est en face. »
Priscilla Franken © Kelformation.com – Mars 2008

